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Juste toi.
8 juillet, 2007, 23:33
Classé dans : Actu'

Et voila. Je ne vois même plus les jours et les mois défilés, ils sont tous les mêmes pour moi. Je ne sais plus depuis quant tu es partie, ça ressemble à des années et à quelques heures, je ne sais pas bien moi-même ce que ça veut dire. Le temps est suspendu, le temps que tu reviennes et que je puisse rire presque indéfiniment, me ridiculisé avec mon rire de cochon et mes bruits bizarre, avec mes deux pommettes rougissante à la moindre parole, avec mes drôles de pull sortie du recyclage. Et puis toujours ces énormes câlins, ou je voudrais te serrer jusqu’à te casser les côtes, parce que je ne veux plus te voir partir.

C’est étrange non? Depuis que tu es partie, je n’ai jamais était aussi à « fleur de peau ». J’ai pleuré pour la première fois devant un film, j’ai pleuré devant la beauté du monde, j’ai cru en l’humain à nouveau. C’est tout simplement… peut être… mon imagination un peu trop vagabonde qui me pousse à écrire ces lignes, mais qui sais, peut être que ce n’est que la vérité. Parce que j’ai su la beauté de l’amitié, combien l’amour était plus puissant quant il n’était que « fraternel ». Et j’en viens à laisser les larmes couler doucement et tendrement, un sourire aux lèvres, quant je repense à nos souvenirs, quant je te vois t’amuser, là bas, peut être un peu trop loin de moi. Parce que j’entend ton rire d’ici, qui lézarde les murs, et qui sais surtout guérir mes blessures… V’la que j’m’emporte. Comme toujours. Je pense à ces moments raté, parce que le temps nous filent entre les doits, à ces nuits qu’on aurait pu passer à apprécier la liberté, à nos courses inutiles pour le plaisir de courir, tu te souviens?

Alors, même si je doute fort que tu lise ces lignes, je voulais te dire combien je t’aime. Combien je tiens à toi. Et que, même si tu m’oublis, même si l’amour que je te porte n’ai plus réciproque, et même si on se voit plus jamais… et bien moi je ne t’oublierais pas. Tu es une des meilleurs chose qui ai pu m’arriver dans la vie.

Bousiller nos godasses et s’ marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S’arrêter, r’partir en arrière
A m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s’en va
Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fou
Te dire que les méchants c’est pas nous
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut
Que s’envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie
Et l’aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants…



Japan expo!
6 juillet, 2007, 23:54
Classé dans : Actu'

Je reviens, de la paperasse plein les mains, un sourire posé tranquillement sur mes lèvres et bien décidé à s’installer. Je montre à maman le jolie dessin qu’un inconnue nous à fait par pur gentillesse, je lui montre mes porters tout beau tout frais, et je range soigneusement des cartes dans une pochette gratuite Naruto.

Résumé: File d’une heure avec un monde incroyable, tout simplement phénoménal le nombre de gens qui vienne pour voir une expo sur le japon, et surtout pour les mangas. Déjà dans la fille, superbe ambiance, avec des gens qui hurler « OUAAIII » et la foule qui suivait sans hésité «AAAIIIII ». Magnifique, vraiment. Pas de raison particulière, tu cris, comme ça, et les gens te suivent. Trop bien.

On fini au bout d’une heure de queue on finit par rentré dans l’expo. Et là, mes enfants! Mes enfants! Des mangas… à perte de vue… des gens habiller en naruto défilant, des gens déguiser de toutes les couleurs… Plaisir des yeux, plaisir des yeux! On ne sait pas où donner de la tête, on fait un tour, puis deux, on sais pas quoi choisir, on admire les superbes dessins, on marche indéfiniment dans les allées regorgeant de mangas.

C’est aussi là bas que je fit l’expérience de mon premier souchi :eh bien ma fois, pas mauvais, même très bon. Ensuite l’aprèm’ combat de catch entre deux hommes, ma fois qui s’empoignèrent sous les cries et huées d’un public nombreux, suivit de celui des femmes ( je me souvient particulièrement de la voix d’une des japonaises dans le genre « ouaaaaoéééé »). Drôle, cocasse… je dirais même burlesque. Chuis comme ça, généreuse par nature.

Alors… J’ai l’impression d’oublier qqch… Aller savoir quoi… ça va me revenir… En tout cas superbe moment passer avec une des kékés ! Merci pour ça pauline!

Et n’oubliez pas: Manga powaaa!



Pouèt?
3 juillet, 2007, 22:08
Classé dans : Actu'

- Ouïe! J’ai mal au yeux. Qu’est-ce que je fais là moi?
- Pas trop tôt, t’es enfin réveiller.
- Fichu conscience. Laisse moi un peu d’liberté, tu veux?
- Comme si je pouvais! Je demande que ça, nouille en boite.
- Crotte. Même pas une nouille en liberté, J’suis tombé bas.
- Alors ce voyage?
- J’ai mal au crâne, tête d’andouille. Donne moi un vers d’eau ou balance moi le seau.
- Ça va mieux?
- Elle était glacé hé!
- Et?
- Et quoi?
- C’est moi qui te demande et quoi, pas toi!
- Crotte, j’suis où?
- Chez peter. T’es revenue à la maison ma fille.
- J’suis pas ta fille, tête d’andouille empaillé. J’étais où?
- Va savoir. Un coin reculé de ton esprit. La météo avait annoncer un mauvais temps en plus. Je suis contente que tu sois rentré à la maison. Peter t’attend.
- Ouaip, bin va dire à peter que je reviens dans pas longtemps. Je dois faire un truc avant.
- Pardon? Qu’est-ce qui est plus important que d’aller chez peter?
- J’vais dans la réalité, juste une p’tite minute.
- Quoi?!? La réalité?
- A tout à l’heure, tête de nouille.
-… toi-même…



Responsable
3 juillet, 2007, 14:37
Classé dans : Actu'

En ce moment j’ai un besoin de solitude extrême et de méditation. Quand je parle de solitude, ce n’est pas juste enfermé chez moi, dans ma chambre à me morfondre entre les draps. Non, je parle de la vrai, du calme absolu. Dans un arbre, tiens. Pendant 40 jours, comme jésus. Juste être étendus, les bras grand ouvert, un sourire paisible sur les lèvres. Avec juste le chant des oiseaux. Personne pour me dire de faire ceci, ou ça, non, juste le soleil qui caresse ma peau de matin pour me réveiller en douceur. Juste la pluie battante pour me laver de toute cette crasse humaine et cette civilisation. Et en même temps, j’ai envie de te voir, toi, de te prendre par le collet et de te faire comprendre pourquoi, avant de te serrer dans mes bras frêles, pour recoller ce qui a cassé. Oui, toi! Tu t’es parfaitement reconnu!

Jamais une statue ne sera assez grande
Pour dépasser la cime du moindre peuplier
Et les arbres ont le cœur infiniment plus tendre
Que celui des hommes qui les ont plantés
Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais
Je changerai la sève du premier olivier
Contre mon sang impur d’être civilisé
Responsable anonyme de tout le sang versé

Le temps de la grande remise en question à sonné. Soyons sévère avec moi-même… Au maximum, c’est la troisième fois que ça m’arrive, la grande remise en question, pas juste des petites erreurs ou je me coller trois baffes avant de repartir, aussi guillerette qu’avant. Mais à l’affirmation: « Retrouve la paix intérieur mon enfant » , s’ajoute celle-ci, presque encore plus puissante car animé par la colère: « C’est toujours toi, toujours de ta faute ». Parce que oui, d’une certaine manière, je représente quelque chose. Oui, j’ai mis les 17 ans de ma vie pour qu’on ne me classe pas dans le panier « comme tout le monde ». Et oui, parce que certaine personne me regarde d’une façon qui pourrait très bien gonfler mon ego et me dire que j’ai fait le bon choix, que ce soit avec méchanceté ou avec amusement.

Fatigué de ces hommes qui ont tué les indiens
Massacré les baleines, et bâillonné la vie
Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui ont même réussi à pourrir la pluie
La liste est bien trop longue de tout ce qui m’écœure
Depuis l’horreur banale du moindre fait divers
Il n’y a plus assez de place dans mon cœur
Pour loger la révolte, le dégoût, la colère

 Mais j’ai bien le droit à l’erreur, personnel et volontaire. Je ne sais pas si tu liras ceci, mais c’est en partie pour toi que je le fait, cette article, juste après mon besoin de « vomir de l‘encre » . Mon explication ne t’as pas suffit, je comprend, mais pour deux de ces tubes blancs…trois maximum… Tu pourrais… oui, tu pourrais comprendre, toi aussi. Parce que j’avais envie de vengeance personnelle. Parce qu’on m’a traité de « garce », approuvé par les autres, alors même que je n’avais pas changé: et j’ai voulu aller dans leur sens, prouvé que j’était bien une garce, une ado comme les autres. J’ai foutu une bonne raclée à tout ce qui faisait que j’étais moi, et je m’en suis venté, j’étais dans un état second. Alors même que je me trouver d’un parfait ridicule, que je tituber sous ma propre folie, mais pas la bonne, la mauvaise folie, celle qui fait monter les larmes pour une poussière égaré. Pendant une longue période, la musique, les vidéos stupides qui me donner envie de courir jusqu’à en crever, ma psychologie qui entré dans un état tel que je ne pouvais en sortir qu’en me montrant que j’étais devenue une dépravée, en me mettant devant la glace, en me prenant par les cheveux et en me plaquant contre mes vérités. Tout ceci était trop bizarre, et trop nouveau pour que j’ai envie d’en sortir. Parce que, oui, je trouvais ça presque jouissif de me laisser porter par les flots, de verser des larmes, de sentir l’émotion débordé pour me laisser aller à des tremblements et des cris compulsifs. Et j’ai médité, pendant un cours instant, et j’ai retrouver la paix. J’ai sentit toute les émotions négatives me quitter progressivement, et un sourire s’est de nouveau dessiner sur mes lèvres. Parce que j’étais redevenue moi, même si c’était pendant quelque seconde. Et de nouveau, je suis dans cette état plus qu’étrange, cette sorte de transe ou je me sens seule, ou je projette mes rêves dans la réalité, un peu trop. Ou je me cache sous ma couverture, pensant…pensant… pensant… pensant… pensant… pensant…

Je voudrais être un arbre, boire à l’eau des orages
Pour nourrir la terre, être ami des oiseaux
Et puis avoir la tête si haut dans les nuages
Pour qu’aucun homme ne puisse y planter un drapeau
Je voudrais être un arbre et plonger mes racines
Au cœur de cette terre que j’aime tellement
Et que ces putains d’hommes chaque jour assassinent
Je voudrais le silence enfin et puis le vent
Fatigué, fatigué
Fatigué de haïr et fatigué d’aimer
Surtout ne plus rien dire, ne plus jamais crier
Fatigué des discours, des paroles sacrées
Fatigué, fatigué
Fatigué de sourire, fatigué de pleurer
Fatigué de chercher quelques traces d’amour
Dans l’océan de boue où sombre la pensée
Fatigué, fatigué…


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